
Chez Joie Paris, on a testé les welcomers. Et on a vite arrêté.
Il y a quelques années, on a voulu faire comme tout le monde. Sous-traiter l’accueil à des indépendants avec un sourire, un badge et un code d’immeuble.
Sauf que.
Un samedi soir, un couple de voyageurs arrive dans l’appartement.
Ils ouvrent la porte… et tombent sur quatre types en plein apéro dans le salon.
Musique, bières, godasses posées sur la table basse.
Et au milieu ? Le welcomer. Tranquille. Installé.
Il lève les yeux, un peu surpris :
« Ah… vous êtes en avance ? »
Non, mec. C’est toi qui es en retard sur ta déconnexion mentale.
Il avait trouvé le logement cool. Il avait décidé d’en profiter… avant.
Comme si un check-in, c’était l’occasion d’un before.
Résultat : une arrivée lunaire, un remboursement complet, un signalement sur la plateforme.
Et une règle d’or chez nous : accueillir, ce n’est pas s’installer avant dans la logement.
La série « Carnet d’un concierge parisien ». Tous les jeudis à 16 heures, retrouvez dans votre boîte mail une anecdote vraie, croustillante ou touchante, tirée des coulisses de la conciergerie à Paris. Entre imprévus de dernière minute, demandes insolites et infos concrètes du terrain, bienvenue dans les dessous (très) réalistes du métier…



