
On a testé les welcomers. On a vite arrêté.
Il y a quelques années, on a voulu faire comme tout le monde.
Mais tout le monde ne fait pas attention aux détails.
Un jour, on remarque que le chauffage tourne plein pot dans un appart censé être vide.
Même chose la semaine suivante.
On vérifie le calendrier : aucune réservation.
On creuse. Et on découvre :
- Le wifi a été utilisé tous les soirs.
- La box a enregistré des connexions Netflix.
Et dans le journal d’entrée de la serrure… des passages réguliers.
Un fantôme ? Non.
Notre ancien welcomer.
Le gars avait gardé l’accès au calendrier, aux codes et aux clés.
Et il a squatté depuis deux semaines en douce dans un des appartements.
En toute détente.
« J’étais entre deux missions. Je me suis dit que ça poserait pas de souci… »
Ah bah non, tout va bien, fais comme chez toi, hein.
On a repris le contrôle total des accès.
Et maintenant, chez Joie Paris, aucun accès n’est donné sans traçabilité.
Parce que les logements, ce n’est pas des résidences secondaires pour freelance fatigué.
La série « Carnet d’un concierge parisien ». Tous les jeudis à 16 heures, retrouvez dans votre boîte mail une anecdote vraie, croustillante ou touchante, tirée des coulisses de la conciergerie à Paris. Entre imprévus de dernière minute, demandes insolites et infos concrètes du terrain, bienvenue dans les dessous (très) réalistes du métier…



